Une grosse journée de préparatifs m'attends afin d'être prête pour mon vol du lendemain. Mon vélo doit être emballer dans une boîte, mon équipement bien réparti pour respecter les critères de poids et de nombre de bagages, je dois contacter mes assurances, la compagnie aérienne, trouver un transport abordable jusqu'à l'aéroport, confirmer mon heure d'arrivée à ma famille, faire mes derniers achats, etc. Je termine cette journée bien chargée avec une pointe de pizza et une bière au pub d'à côté. Quand je reviens, les filles qui faisaient le party dans mon dortoir ont finalement changé d'endroit et je peux dormir un peu avant mon départ.
La navette est à la porte de l'auberge à 6h30 le lendemain matin. Pour 20$, c'est une aubaine considérant que les autres compagnies me chargeaient environ 90$ pour m'amener moi et mon vélo à l'aéroport. Moi qui appréhendais un peu le moment d'enregistrer mon vélo, tout se passe très facilement. Pas de frais surprises et les guichets d'enregistrement sont tout près de la porte d'entrée. Pas de file d'attente nul part, pas d'interrogatoire ou de fouille, pas rien qui sonne à l'inspection. À peine 15 minutes après mon arrivée, je suis assise devant ma porte d'embarquement en attente de mon vol qui n'est prévu que pour dans 3 heures. Comme si tout n'avait pas déjà assez facile, les vents nous sont favorables et on atterrit à Montréal une heure d'avance sur l'horaire prévue.
C'est une très belle aventure qui se termine alors que je sors dans le froid québécois pour rejoindre ma famille, mais je sais avec certitude que ce ne sera pas la dernière fois que je chargerai mon vélo pour aller découvrir un petit coin de pays.
| Comme je pars, il commence à pleuvoir. |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Envoyez-moi vos commentaires, questions, réactions!